Santorin ou Santorini

L’île de Santorin existe par la force de la nature !
Elle se trouve sur une faille née du déplacement des plaques tectoniques entre l’Afrique et l’Eurasie. En 1470 avant Jésus Christ, un effondrement déclenche un gigantesque tsunami (environ 200 m de haut) qui aura de lourdes conséquences dans les îles alentours. Ce cataclysme créera ainsi la Caldera. Deux fosses, d’environ 350 m de profondeur chacune, sont à l’à pic des falaises de l’île principale.
Au deuxième siècle, l’activité sismique reprend et donne naissance à la petite île Paléa Kameni (la vieille brûlée) tandis que la Nea Kameni (la nouvelle brûlée) n’apparaîtra qu’au 18ème siècle.
Le dernier tremblement aura lieu en 1956 faisant encore de lourds dégâts.
Aujourd’hui, tout semble tranquille mais pour combien de temps…

Mais ce qui vaut le coup d’œil, ce sont les petites villes à flan de parois et dominant la Caldera. Oia est peut être la plus connue pour ses couchés de soleil réputés dans le monde entier. Ils font l’attraction des touristes le soir venu.
Sinon la capitale Fira qui se situe grosso modo au milieu de l’île, est aussi à visiter pour ses musées mais aussi ses petits magasins dont une bonne partie est “à touristes”.
Enfin il y a des petits villages à ne pas manquer qui ont gardé leur authenticité comme Pyrgos, Megalochori ou encore Emporio.

Les photos sont ici

« Dans l’île de Ré, ma belle adorée… »

Cette invitation est un hymne à la nature ! Une façon de vivre semble y rester authentique. Il est vrai que nous sommes en mars, le temps est mitigé. Les cohortes de juillettistes et aoûtiens ne sont pas encore là ! (ouf)
Nous visitons l’île d’un bout à l’autre en passant par Saint Martin en Ré bien sûr, la Couarde, Ars et Saint-Clément-des-Baleines. Nous poussons jusqu’au phare des Baleines et au-delà jusqu’à Trousse Chemise après une visite de Les Portes en Ré. Le soleil est voilé en ce début d’après midi mais ça reste agréable. Nous en profitons pour faire une promenade dans la réserve ornithologique de Lilleau des Niges. Les oiseaux n’étant pas chassés, les conversations y sont animées ; ça piaffe dans tous les sens…

Les petits villages déjà cités possèdent des venelles sinueuses et étroites. Les murs d’un blanc quasiment pur est de mise et les volets verts tranchent. Malheureusement les roses trémières ne sont pas là et pour cause. On imagine alors ce que serait ces ruelles à la saison ! Il n’y a personne c’est le désert. Pourtant il y a une activité mais cela nécessite de se rapprocher du bord de mer.
Alors on se met à rêver à une vie plus douce loin des trépidations parisiennes. Là, on dirait que le temps s’est arrêté pour vivre au gré des marées. Autant cette pose est agréable mais pourrai-je y vivre ?
La soirée se profilant, nous revenons sur Saint Martin. Nous déambulons dans les rues. La ville fortifiée par Sébastien Le Preste de Vauban est désormais classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Pour connaître un peu plus la vie sur l’île, d’autant qu’un petit crachin s’était invité, nous sommes allés visiter le musée ultra moderne d’Ernest Cognacq. Il permet de découvrir différentes facettes de l’île depuis les temps les plus reculés. Il est expliqué comment les fortifications ont été faites et pourquoi. N’oublions pas aussi le bagne qui était une étape avant le départ des prisonniers pour Cayenne.
Deux ou trois photos pour accompagner ce post. Elles ne sont pas nécessairement représentatives de l’île mais ça donne une idée…

La vie coûte que coûte !

Nous sommes début janvier et il fait exceptionnellement doux pour la saison. J’en profite pour faire une promenade sous un léger rayon de soleil. Le sol est détrempé, l’humidité ambiante invite plus à se calfeutrer que de courir en sous bois. Je déambule l’appareil photo en bandoulière. Des troncs d’arbres morts jonchent le sol, ce doit être les tempêtes passées et autres coups de vent forts. C’est peut être l’occasion de dénicher quelque chose à shooter.

Effectivement on trouve de minuscules champignons qui ont pris place dans des endroits incroyables mais aussi quelques insectes qui déambulent à la recherche de cette sacro sainte nourriture. Il faut vivre coûte que coûte…

La nature est assurément bien faite : elle a horreur du vide et la quête de nourriture pour la survie qu’elle soit animal ou végétal, est le principal labeur.

Et pour preuve ces quelques photos :
L’insecte, Champignon, Lichens

Curemonte

Curemonte est un petit village situé dans le sud du département de la Corrèze. Il s’étire sur quelques centaines de mètres alors qu’en largeur, je ne sais même pas s’il en dépasse deux cents. Il est donc allongé sur une colline qui domine une vallée.
Il fait parti des plus beaux villages de France. Pour découvrir un peu de son histoire, je vous invite à aller sur ce lien.
Outre sa particularité d’être longiligne, il a une spécificité peut être unique en France, à savoir deux châteaux qui se font faces. Si l’un d’entre eux date du moyen-âge, l’autre sera construit au XVIème siècle. Ce que l’on peut retenir c’est que la fille de Colette, oui l’écrivaine, a été propriétaire des châteaux. Sur le plan châteaux, ils sont vernis dans ce village car il y en a un troisième mais qui est plus discret. Sur le plan des églises, ils ne sont pas en reste car il y en a trois et pour couronner le tout, plusieurs maisons nobles (les temps étaient durs à l’époque) ☺
Pour ma part, ce qui m’a le plus intéressé, ce sont quelques bicoques un peu abandonnées et certaines ruelles. Si vous passez du côté de Brive la Gaillarde (pittoresque elle aussi), profitez en pour y faire un détour. Plus à l’ouest de Curemonte, Branceilles possède une coopérative agricole où je conseille de déguster un petit vin (Les mille et une pierres) de derrière les fagots avec modération bien sûr.

étable